Mouscron Plaza

La Bible du commerçant mouscronnois

Comment être trouvé quand on cherche votre métier à Mouscron. Tout ce que nous aurions aimé qu'on nous explique, dans l'ordre, sans jargon et sans rien vous vendre.

Sources relevées le 20 septembre 2026. Les interfaces changent souvent : ce qui n'a pas pu être vérifié est signalé comme tel.

Chapitre 1

Par où commencer

Cinq fondations, dans l'ordre. Chacune ne coûte rien ou presque, et chacune sert à la suivante.

Un client qui vous cherche aujourd'hui ne feuillette pas un annuaire papier : il tape le nom de votre métier suivi de « Mouscron », ou bien « près de chez moi », et il regarde ce qui sort. Si vous n'êtes nulle part, il ira chez quelqu'un d'autre, sans jamais savoir que vous existiez.

En créant les cent premières fiches de cet annuaire, nous avons constaté la même chose des dizaines de fois : beaucoup de commerces d'ici n'apparaissent pas, ou apparaissent avec des informations fausses. Ce guide est l'ordre dans lequel nous leur conseillons de s'y prendre.

L'ordre qui fait gagner le plus de temps

  1. 1Votre fiche Google. C'est elle qui vous place sur la carte et dans les résultats locaux. Gratuite, et c'est de loin le plus rentable.
  2. 2Votre fiche sur un annuaire local. La nôtre est gratuite, et elle sert d'adresse web à ceux qui n'ont pas de site.
  3. 3Une page Facebook et un compte Instagram, avec une adresse propre, pas un identifiant à rallonge.
  4. 4Un numéro professionnel, séparé du privé, et WhatsApp Business dessus.
  5. 5Un nom de domaine et une adresse email à votre nom. C'est là que ça commence à coûter quelques dizaines d'euros par an.

Faites-en une par semaine

Rien ici n'est urgent au point de tout faire le même jour. Une étape par semaine, et en cinq semaines votre commerce est visible partout où on le cherche.

Chapitre 2

Votre fiche Google

La plus rentable des démarches, et celle où l'on se trompe le plus. Créer, faire valider, et remplir ce qui compte vraiment.

La fiche Google, c'est ce bloc qui apparaît à droite de l'écran quand on cherche le nom d'un commerce, et le point rouge sur Google Maps. Elle est gratuite. Sans elle, vous n'existez ni sur la carte, ni dans les résultats du coin.

La créer

  1. 1Il vous faut un compte Google. C'est la seule condition posée par Google.
  2. 2Rendez-vous sur business.google.com et suivez « ajouter un établissement ».
  3. 3Renseignez le nom exact de votre commerce, sa catégorie, son adresse ou sa zone de travail.
  4. 4Choisissez le mode de validation que Google vous propose : il ne se choisit pas librement.

Source : Google, créer une fiche d'établissement

Une activité entièrement en ligne, sans local ni déplacement chez le client, n'est pas éligible. Tout le reste l'est.

Les cinq modes de validation, et leurs délais

  • Par téléphone ou SMS, sur le numéro de l'établissement.
  • Par email, sur l'adresse affichée à l'écran.
  • Par appel vidéo en direct, uniquement pendant les horaires d'ouverture de votre région.
  • Par courrier : les codes arrivent en général sous quatorze jours et expirent au bout de trente.
  • Par la Search Console, immédiat si votre site y est déjà validé.

Source : Google, valider votre établissement

La validation par vidéo en rebute beaucoup, à tort. Il s'agit d'un enregistrement unique, non monté, d'au moins trente secondes, filmé en direct depuis votre téléphone. Vous montrez la rue et les numéros voisins, votre enseigne avec le nom lisible, puis une preuve que le lieu est bien le vôtre : l'accès à la caisse, à la réserve, à la cuisine. N'y filmez ni visages, ni documents bancaires. L'examen prend jusqu'à cinq jours ouvrés.

Source : Google, validation par vidéo

Vous travaillez à domicile ou chez le client

N'affichez pas votre adresse privée : Google demande expressément de la supprimer si vous n'accueillez personne chez vous. Déclarez plutôt vos zones desservies, jusqu'à vingt communes, en les nommant une à une. On ne peut pas tracer un rayon. Pour Mouscron, cela donne Mouscron, Dottignies, Herseaux, Luingne, Estaimpuis, Comines-Warneton, et ainsi de suite. Google conseille de ne pas dépasser deux heures de trajet.

Source : Google, zones desservies

Ce qui compte vraiment sur la fiche

  • Le nom, tel qu'il est sur votre devanture. Pas de slogan, pas de mots-clés, pas d'horaires, pas de numéro de téléphone, pas d'adresse web dedans : c'est la première cause de suspension évitable.
  • La catégorie principale, la plus précise possible, et le moins de catégories possible. Google donne l'exemple : « salon de manucure » plutôt que « salon ». Attention, modifier une catégorie peut déclencher une nouvelle validation.
  • Les horaires, y compris les jours fériés et les congés annuels, à encoder à l'avance dans les horaires exceptionnels.
  • Les attributs : accès PMR, terrasse, livraison, paiements. Leur examen prend en général dix minutes, parfois jusqu'à trente jours.
  • La description : ce que vous faites, honnêtement, sans promesse.
  • Les services, avec un prix dans le champ prévu, jamais dans le nom du service.
  • Les photos : JPG ou PNG, entre 10 ko et 5 Mo, nettes, sans retouche lourde ni logo incrusté. Comptez 24 à 48 heures avant qu'elles apparaissent.

Source : Google, renseigner sa fiche

Source : Google, choisir ses catégories

Source : Google, photos et vidéos

Vous pouvez aussi publier des posts sur votre fiche : une actualité, une offre avec ses dates, un événement. Ils sont archivés au bout de six mois. Évitez d'y mettre un numéro de téléphone, les posts qui en contiennent peuvent être refusés.

Source : Google, les posts

Personne ne peut vous vendre la première place

Google l'écrit noir sur blanc : il n'existe aucun moyen d'obtenir une meilleure position dans les résultats locaux sur demande ou contre rémunération. Le classement dépend de trois choses, la pertinence, la distance et la notoriété. Tout prestataire qui vous promet la première place vous ment.

Source : Google, comment le classement local est établi

Chapitre 3

Les avis, et ce que Google interdit vraiment

Demander un avis est autorisé. Offrir quelque chose en échange ne l'est pas, et ça se paie cher.

Les avis pèsent dans ce que voient vos clients, et Google reconnaît qu'ils comptent dans le classement local. D'où la tentation de forcer un peu. C'est précisément là que les règles sont strictes, et les sanctions silencieuses.

Interdit

  • Offrir une réduction, un café, un cadeau ou un tirage au sort en échange d'un avis.
  • Ne solliciter que les clients contents, ou décourager les avis négatifs.
  • Demander à votre personnel un nombre d'avis à obtenir.
  • Dicter le contenu d'un avis, par exemple faire citer le prénom d'un vendeur.
  • Faire écrire des avis par votre famille, vos employés ou vos fournisseurs.
  • Publier depuis plusieurs comptes.

Autorisé

  • Demander simplement un avis à un client, sans contrepartie.
  • Afficher un QR code en magasin, le glisser sur un ticket ou dans un email de remerciement.
  • Répondre à tous les avis, y compris les mauvais.

Source : Google, règles relatives aux contributions

Obtenir votre lien et votre QR code

  1. 1Connectez-vous sur business.google.com avec le compte propriétaire, sur un ordinateur.
  2. 2Ouvrez « Voir les avis », puis « Recevoir plus d'avis ».
  3. 3Cliquez sur l'icône de partage, puis « Copier » pour le lien.
  4. 4Pour le QR code, faites un clic droit dessus et enregistrez l'image.

Source : Google, demander des avis

Un avis négatif sincère ne sera pas supprimé

Vous pouvez signaler un avis qui enfreint les règles, et l'examen prend plusieurs jours. Mais un avis désagréable et honnête restera. La seule réponse qui vous reste est la réponse publique, calme et factuelle. Elle est lue par tous les suivants, et c'est elle qu'ils jugeront.

Source : Google, signaler un avis

Chapitre 4

Facebook, Instagram, WhatsApp

Une page, une adresse propre, et un numéro qui ne sonne pas à table le dimanche.

Une page professionnelle n'est pas un profil personnel. Le profil est fait pour une personne, la page pour un commerce : elle donne accès aux statistiques, à la publicité, et elle survit à celui qui l'a créée.

Créer une page Facebook, depuis un ordinateur

  1. 1Connectez-vous à Facebook avec votre profil personnel : c'est la seule condition.
  2. 2Cliquez sur « Pages » dans le menu de gauche.
  3. 3Sous « Vos Pages et profils », cliquez sur « Créer une Page ».
  4. 4Saisissez le nom de la page et choisissez la catégorie qui décrit le mieux votre activité.
  5. 5Cliquez sur « Créer une Page », puis ajoutez votre bio, votre photo de profil et votre photo de couverture.

Source : Meta, créer une Page Facebook

L'adresse en profile.php, c'est le détail qui fait amateur

Tant que vous n'avez pas choisi de nom d'utilisateur, votre page s'appelle facebook.com/profile.php?id=61234567890123. Impossible à dicter au téléphone, impossible à imprimer sur une carte de visite. Un nom d'utilisateur la transforme en facebook.com/VotreCommerce.

Donner une adresse propre à votre page

  1. 1Connectez-vous, puis cliquez sur votre photo de profil en haut à droite.
  2. 2Cliquez sur « Voir tous les profils » et basculez sur votre page.
  3. 3Cliquez sur la photo de profil de la page, en haut à droite.
  4. 4Ouvrez « Paramètres et confidentialité », puis « Paramètres ».
  5. 5Dans le menu de gauche, cliquez sur « Configuration de la Page ».
  6. 6Cliquez sur « Nom », puis sur « Modifier » à côté du nom de profil.
  7. 7Saisissez le nom voulu. S'il est disponible, enregistrez.

Source : Meta, créer un nom d'utilisateur pour votre Page

Passer votre Instagram en compte professionnel

  1. 1Dans l'application, ouvrez votre profil, puis « Paramètres et activité ».
  2. 2Sous « Pour les professionnels », appuyez sur « Type de compte et outils ».
  3. 3Choisissez « Passer à un compte professionnel », puis votre catégorie.
  4. 4Choisissez « Business » pour un commerce, « Creator » pour une activité personnelle.
  5. 5Ajoutez vos coordonnées, et reliez votre page Facebook si vous en avez une.

Deux points à connaître : un compte personnel privé devient public en passant en professionnel, et les demandes d'abonnement en attente sont acceptées automatiquement. Vous pouvez revenir en arrière à tout moment.

Source : Instagram, configurer un compte professionnel

WhatsApp Business est une application distincte, gratuite, conçue pour les petites entreprises. Elle ajoute un profil professionnel avec vos informations au même endroit, un catalogue pour montrer ce que vous vendez, et des réponses préparées pour ne pas retaper vingt fois la même phrase. Installée sur un second numéro, elle sépare enfin les clients de la famille.

Source : WhatsApp, l'application Business

Ce que nous n'avons pas pu vérifier

Les pages d'aide de WhatsApp sur l'installation de deux comptes sur un même téléphone n'étaient pas accessibles au moment où nous avons écrit ces lignes. Nous ne décrivons donc pas la marche à suivre plutôt que de la deviner. De même, les dimensions recommandées des photos de couverture changent souvent : vérifiez-les le jour où vous les préparez.

Chapitre 5

Votre nom, votre adresse email, votre numéro

Là où l'on commence à dépenser quelques dizaines d'euros par an, et où l'on décide de ce qui vous appartient vraiment.

Un nom de domaine, c'est votre nom à vous sur internet. C'est l'adresse de votre site, et c'est ce qui vient après l'arobase dans vos adresses email. Pour une activité commerciale en Belgique, le .be est l'extension officielle, et pour un commerce mouscronnois dont les clients sont d'ici, le .com n'apporte rien.

Les règles d'un .be, publiées par le registre belge

  • Entre 2 et 63 caractères.
  • Lettres, chiffres et le tiret simple. Les lettres accentuées sont acceptées.
  • Interdit d'avoir un tiret en troisième et en quatrième position à la fois.
  • L'enregistrement se fait pour douze mois.

Source : DNS Belgium, un nom de domaine valide

DNS Belgium conseille un nom court, facile à épeler et en rapport avec votre activité. Notre conseil, qui n'engage que nous : évitez les tirets. Un nom avec tirets se dicte mal au téléphone, et personne ne les retient.

Exigez que le domaine soit à votre nom

C'est le point le plus important de ce chapitre. Un domaine appartient à son titulaire, pas à celui qui l'a acheté pour vous. Si votre neveu, votre imprimeur ou votre agence l'enregistre à son nom, c'est lui le propriétaire. Le jour où vous changez de prestataire, ou qu'il arrête son activité, vous pouvez perdre du jour au lendemain l'adresse de votre commerce et toutes vos adresses email. Demandez que le titulaire soit vous ou votre société, avec votre adresse email comme contact, et gardez l'accès au compte.

Source : DNS Belgium, votre nom de domaine

Un domaine seul ne fait rien tant qu'on ne lui a pas dit où pointer. Ça se règle dans un petit tableau chez votre fournisseur, appelé zone DNS. L'image la plus simple : le domaine est la plaque de rue, et ces réglages disent dans quel bâtiment se trouve la boutique et dans quelle boîte aux lettres déposer le courrier. Les deux peuvent être à deux endroits différents.

Les quatre réglages dont on vous parlera

  • A : l'adresse du serveur où se trouve votre site.
  • CNAME : un deuxième nom qui mène au même endroit, par exemple blog.votrecommerce.be.
  • MX : les serveurs qui reçoivent votre courrier.
  • TXT : du texte de contrôle, qui sert à prouver que le domaine est à vous et à protéger vos emails.

Source : DNS Belgium, les enregistrements DNS

Vient ensuite l'adresse email. Une adresse en gmail, hotmail ou skynet dit à votre client que votre commerce n'a pas de maison à lui. Mais il y a plus sérieux qu'une question d'allure : depuis 2024, Google et Yahoo exigent que tout expéditeur authentifie ses messages, et ces preuves d'authenticité se posent dans la zone DNS de votre domaine. Sans domaine, vous ne pouvez rien signer, et vos messages finissent plus facilement dans les indésirables.

Source : Proofpoint, les exigences de Google et Yahoo

Dernier avantage, rarement évoqué : une adresse à votre domaine vous suit quand vous changez de fournisseur. Une adresse en skynet.be disparaît le jour où vous changez d'abonnement internet, et avec elle le contact de tous vos clients.

Le numéro de téléphone, enfin. Séparer le professionnel du privé coûte quelques euros et change la vie : vous éteignez le soir, votre numéro reste le même si vous changez d'opérateur personnel, et il se transmet avec le commerce le jour où vous le cédez. Trois façons de faire : une seconde carte SIM dans un téléphone qui en accepte deux, une eSIM téléchargée sans puce à insérer, ou un second appareil. Une carte prépayée suffit pour commencer.

Le vrai intérêt du second numéro

C'est WhatsApp Business. Installé sur ce numéro-là, il garde vos conversations professionnelles séparées des photos de famille, avec un profil d'entreprise, un catalogue et des réponses toutes prêtes.

Les prix, nous n'en donnons aucun

Nous avons cherché les tarifs officiels du domaine, de la messagerie et des cartes prépayées. Les pages de prix ne sont pas lisibles proprement, et les chiffres qui circulent sur les blogs se contredisent d'un site à l'autre. Comptez quelques dizaines d'euros par an pour le domaine et la messagerie, et un premier rechargement modeste pour une carte prépayée. Vérifiez le prix du jour chez le fournisseur, et regardez toujours celui du renouvellement, souvent bien plus élevé que celui de la première année.

Chapitre 6

Avez-vous vraiment besoin d'un site ?

La réponse honnête est souvent non, et quand c'est oui, il vaut mieux savoir pourquoi.

Commençons par ce que personne ne vous dira : pour beaucoup de commerces, une fiche Google bien tenue et une page sociale à jour couvrent déjà l'essentiel. Quelqu'un qui cherche un coiffeur à Mouscron veut vos horaires, votre adresse, votre numéro et quelques photos. Tout cela tient dans une fiche.

La fiche Google ne fait plus office de site

Google proposait autrefois un site gratuit tiré de la fiche, avec une adresse en business.site. Ces sites ont été fermés en 2024, et les anciennes adresses ne mènent plus nulle part. Si quelqu'un vous en parle encore, il a quelques années de retard.

Source : Abondance, la fermeture des sites Google Business Profile

Un site devient vraiment utile quand

  • vous vendez en ligne, ou vous prenez des réservations,
  • vous avez une carte, un catalogue ou des tarifs qui bougent,
  • votre métier demande une explication que la fiche ne donne pas,
  • vous voulez être trouvé sur un service, pas seulement sur votre nom,
  • il vous faut une adresse stable à mettre sur un véhicule ou une enseigne.

L'échelle, de la plus simple à la plus complète

  • Votre fiche sur cet annuaire, gratuite, à utiliser comme adresse officielle si vous n'avez rien d'autre.
  • Un nom de domaine seul, qui renvoie vers cette fiche ou vers votre page Facebook.
  • Une page unique chez un constructeur de site, souvent gratuite, mais avec une adresse en sous-domaine et de la publicité.
  • Un site de cinq ou six pages chez le même constructeur, quelques euros par mois, domaine compris la première année.
  • Une boutique en ligne, un cran au-dessus.
  • Un site sur mesure par un professionnel, qui se compte en milliers d'euros, plus un entretien mensuel.

Deux pièges sur les prix affichés

Les tarifs des constructeurs de site supposent presque toujours un paiement d'avance sur plusieurs années, et le prix double ou triple au renouvellement. Beaucoup sont affichés en dollars. Lisez les petits caractères avant de signer.

Quant aux fourchettes de prix d'une agence, méfiez-vous de celles que vous lirez en ligne : elles sont presque toutes publiées par des agences qui vendent le service qu'elles chiffrent. Demandez deux ou trois devis, et comparez ce qui est inclus, surtout l'entretien.

Chapitre 7

Les pièges, et comment les reconnaître

Ce que nous voyons passer chez les commerçants d'ici, et qui coûte cher pour rien.

Les phrases qui doivent vous alerter

  • « Nous vous garantissons la première place sur Google. » Google écrit lui-même que c'est impossible, et qu'aucune rémunération ne change le classement local.
  • « Votre fiche va être supprimée si vous ne renouvelez pas. » Une fiche Google est gratuite et ne se renouvelle pas.
  • « Un encart publicitaire au format carte de visite, 250 euros. » Un commerçant d'ici nous l'a signalé. Demandez toujours où paraît l'encart, et combien de personnes le verront.
  • « Nous passons recenser les commerces, ce sera payant. » Le recensement de la Ville est gratuit, le nôtre aussi.
  • « Offrez un café contre un avis. » C'est interdit par Google, et ça peut faire disparaître vos avis.

La règle qui vous évitera la plupart des ennuis

Ne signez jamais au téléphone, et ne payez jamais dans la foulée d'une visite. Demandez un écrit, lisez la durée d'engagement et la reconduction automatique, et faites lire à quelqu'un d'autre. Un prestataire sérieux vous laissera ce temps.

Et si un doute subsiste, écrivez-nous. Nous ne vendons rien sur cette plateforme, et nous vous dirons franchement ce que nous en pensons.

Par où continuer

Votre fiche chez nous est gratuite, et elle fait office d'adresse web tant que vous n'avez pas de site. Le mode d'emploi vous montre en images comment la remplir.

Une question qui n'a pas sa réponse ici ? Écrivez-nous à hello@mouscronplaza.be. Nous répondons nous-mêmes, et votre question fera peut-être le prochain chapitre.

Par les créateurs de Mouscron Plaza

BillyGraphik s'occupe de votre visibilité à Mouscron

Une identité visuelle, un site, des supports imprimés, des réseaux tenus à jour : Billy prend en charge ce qu'un commerçant n'a jamais le temps de faire lui-même. Depuis Mouscron, pas depuis un bureau à trois cents kilomètres.

Vous connaissez peut-être Vert Autre Chose, ou CapVin. Leur communication, c'est lui.

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